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Moyenne annuelle NO2

Moyenne annuelle NO2 | 19ème valeur horaire la plus élevée en NO2

Ces chiffres ont été calculés sur base des valeurs fournies par la technique d’interpolation RIO (à la résolution spatiale de 4x4 km²). Les chiffres sont donc représentatifs de moyennes sur des cellules de grille de 4x4 km², ce qui signifie que les concentrations plus locales peuvent donc être sensiblement différentes.

La valeur limite annuelle européenne pour la protection de la population est de 40 μg/m³. Cette valeur limite s’applique depuis 2010. Seules les zones du port d’Anvers et de l’agglomération anversoise ont obtenu un délai supplémentaire (2015) pour leur permettre de respecter cette norme (voir aussi chapitre 1.2). Jusqu’à 2015, une valeur limite de 60 μg/m³ s’applique ainsi dans ces deux zones , ce qui correspond à la valeur limite de 40 μg/m³ majorée d’une marge de tolérance de 50 %. Pour obtenir ce report de délai, un plan détaillé a été établi afin de démontrer que la valeur limite effective de 40 μg/m³ pourra bien être respectée grâce aux nouvelles mesures à partir de 2015.

Evolution des percentiles

La figure presente par le biais de diagrammes en boîtes (« boxplot ») l'évolution du minimum, du 25ème centile (P25), du 50ème centile (P50), du 75ème centile (P75) et du maximum des concentrations moyennes annuelles en dioxyde d'azote en Belgique pour les cellules de grille RIO de 4x4 km². La moyenne spatiale sur l'ensemble de la Belgique compte tenu du nombre d’habitants par cellule (soit la moyenne pondérée en fonction de la population) est 19,1 μg/m³. Cette valeur est nettement supérieure à la moyenne spatiale annuelle sur la Belgique non pondérée en fonction de la population (12,1 μg/m³), ce qui reflète le fait que les cellules les plus habitées sont également celles qui présentent les plus fortes concentrations moyennes annuelles de NO2 (à savoir les zones urbaines). Depuis 2014, il n'y a plus de dépassements de la limite européenne de 40 µg/m³.

no2_anmean_box_2015

Diagramme en boîte des concentrations moyennes annuelles de NO2 (μg/m³) sur la période 1990-2015 en Belgique. La moyenne spatiale est indiquée par les cercles bleus. Toutes les données ont été calculées sur base de la technique d'interpolation RIO.

Cliquez ici pour de plus amples détails concernant l’interprétation des diagrammes en boîtes.

Evolution des moyennes régionales

On peut constater que les concentrations moyennes annuelles les plus élevées sont mesurées dans les zones urbaines, ce qui n'est pas étonnant étant donné le lien étroit entre le traffic et les concentrations de NO2. La moyenne spatiale annuelle est de 14.3 μg/m³ en Flandre, 28.1 μg/m³ à Bruxelles et 10.2 μg/m³ en Wallonie. En outre, la moyenne spatiale annuelle sur l'ensemble de la Belgique, compte tenu du nombre d'habitants par cellule (soit la moyenne ponderée en fonction de la population) s'élève à 19.1 μg/m³. Cette valeur est nettement supérieure à la moyenne spatiale annuelle sur la Belgique non ponderée en fonction de la population (12.1 μg/m³), ce qui reflète le fait que les cellules les plus habitées sont également celles qui présentent les plus fortes concentrations moyennes annuelles de NO2 (à savoir les zones urbaines).

no2_trend_anmean_2015

Evolution de la moyenne annuelle de NO2 en Belgique sur base de la technique d'interpolation RIO.

Tendance spatiale

La décroissance des concentrations moyennes annuelles de NO2 en Belgique est plutôt limitée sur la période 1990-2015. Les décroissances les plus marquées (entre 0,5 et 0,7 μg/m³/an) sont observées dans la région de Charleroi, à Bruxelles et à Liège.

no2_anmean_spatial_trend_2015

Tendance (µg/m³/jaar) des concentrations moyennes annuelles de NO2 au cours de la période 1990-2013. Toutes les données ont été calculées sur base de la technique d'interpolation RIO.